J’ai pris une claque quand j’ai réalisé que la perfection ce n’est pas faire de son mieux ni mettre tout son cœur dans ce qu’on fait.
Au contraire,
• C’est désirer se protéger de la critique.
• C’est vouloir effacer les détails qui gênent.
• C’est porter un masque que l’on croit protecteur mais qui s’avère mortel.
Je paraphrase ici Mai Hua qui avait fait part de sa vision en conférence il y a plus d’un an et ses mots résonnent encore pour moi.
Alors voilà ma réflexion du jour :
Plutôt que de tout lisser, est-ce qu’on pourrait pas apprivoiser nos imperfections ?
Plutôt que de viser le “parfait”, est-ce qu’on pourrait pas apprendre à jouer avec nos failles ?
Plutôt que de se réfugier derrière un masque sans faille, est-ce qu’il n’y aurait pas une opportunité de créativité en assumant notre unicité ?
Plus j’y réfléchis, plus je pense que le “parfait”, “dans le moule” est fade et désincarné.
Ca m’intéresse d’avoir votre avis aussi sur le sujet :
La perfection : idéal à viser ou quête mortelle ?
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